Douleur et plaisir

Par Olive O
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Connaissez-vous la Douleur et le Plaisir Sado Maso ?

Le subtil équilibre entre plaisir et douleur qui s’inscrit dans la relation entre le maître et sa soumise est l’une des caractéristiques fondamentales de l’univers BDSM. La douleur subie par la personne dominée, qu’elle soit de l’ordre physique ou psychologique, se caractérise par sa progressivité et sa capacité à faire monter les endorphines au sein de l’organisme. L’association plaisir-douleur est génératrice de sensations inédites et provoque, si elle est correctement dosée, des orgasmes très puissants. Dans le cadre d’une relation sm, la douleur n’est jamais gratuite mais résulte d’une volonté de faire don de soi à son partenaire au même titre que le maître se retrouve chargé de la responsabilité du corps de sa partenaire. La douleur sado maso est une technique pour faire monter l’adrénaline dans l’organisme et amener la soumise à dépasser toute forme d’inhibition.

Douleur et plaisir Sado Maso : Mode d’emploi

Souvent considérée comme une drogue naturelle n’ayant aucun effet négatif sur le corps, l’endorphine secrétée durant les situations les plus extrêmes et par les douleurs subies pendant une séance sm est hautement addictive et provoque une grande sensation de bien-être d’une intensité unique. Dans le cadre d’une relation dominant-dominé, la douleur véhicule la jouissance et le plaisir. La sensation de s’abandonner, de perdre ses repères et le fait de sentir une douleur librement consentie peut même conduire, dans le cas les plus extrêmes, vers des états de conscience altérée. Le plaisir sado maso est indissociable du lien psychologique qui est fait par la soumise entre la douleur et la jouissance. Pour pleinement expérimenter l’association douleur/plaisir, il convient d’y consacrer une durée supérieure à quinze minutes afin de favoriser pleinement l’afflux sanguin et l’augmentation du rythme cardiaque, deux symptômes préfigurant la sécrétion d’endorphines.
Le plaisir sm sera d’autant plus puissant que les douleurs infligées à la soumise seront progressives et l’aideront à basculer peu à peu vers un état psychologique propice à l’abandon et focalisé sur les sensations uniquement. Pour infliger une douleur évolutive et ne jamais franchir le seuil du plaisir, il est conseillé de faire usage de différents instruments chers au milieu sm tel que la cravache, le fouet ou encore le martinet. De l’élévation régulière de la douleur et de son parfait dosage dépendra l’aptitude de la soumise à s’éveiller à un état de transe et d’abandon total. Pour que la douleur subie ne soit pas rejetée et associée à la notion classique de douleur, il est impératif que le dominant sache mesurer en permanence l’état physique et psychologique dans lequel se trouve sa soumise afin de savoir exactement quand il faut cesser le jeu. Une séance sm correctement dirigée doit pouvoir permettre à la personne dominée de s’abandonner et de voir en la douleur la source de sa jouissance.

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