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LES GUIDES ASSOCIES ›   Voir tous les guides
  •  Les sadomasochistes : Une communauté en ébullition

    En dépit de l’ouverture des esprits et de la libération des mœurs, le sadomasochisme reste encore considéré par beaucoup comme une pratique sexuelle perverse et malsaine. Longtemps cantonné à certains milieux fermés, le SM s’est largement démocratisé au même titre que l’échangisme et fédère un nombre croissant d’adeptes. Popularisé notamment par le succès mondial de la trilogie « Cinquante nuances de Grey », le SM compte aujourd’hui une vraie communauté dont il est intéressant de connaître et de comprendre les codes. Même si le sadomasochisme hard compte un nombre restreint d’amateurs, nombreux sont ceux qui tentent l’aventure SM pour découvrir de nouvelles expériences et faire l’apprentissage du plaisir par la douleur. Au même titre que les libertins, les pratiquants SM maintiennent le secret de leurs pratiques et pour avoir l’occasion de les côtoyer, mieux vaut fréquenter certains établissements spécialisés ou être membre d’un site dévolu à l’univers SM. Ainsi il est possible de croiser sur le net et dans les clubs à la fois des adeptes purs et durs du SM et des curieux tentés par cette aventure inédite et interdite.

    Les règles de base à connaître quand on souhaite intégrer la communauté SM: Au même titre que l’échangisme, pratiquer le sadomasochisme impose à chacun d’en connaître les règles de base et la philosophie qui anime chaque séance. Il faut être parfaitement conscient du fait qu’aucune pratique, aussi extrême soit-elle, n’est interdite à partir du moment où elle est réalisée entre adultes consentants. Même si les séances SM se fondent avant tout sur un rapport entre un dominant et un dominé et que certains sévices physiques et psychologiques sont réalisés, il est impératif que chaque partie soit parfaitement consentante. Contrairement à ce que l’imagerie populaire pense savoir sur le sadomasochisme, cette pratique sexuelle n’est en rien une manière de réduire l’autre à un simple objet ou un défouloir. Bien au contraire, en dépit des sévices et des différentes formes d’humiliation que peut faire subir le maître sur son esclave, le lien affectif n’est à aucun moment rompu. C’est d’ailleurs un parallèle qui existe entre le SM et le libertinage. La confiance mutuelle qui existe au sein du couple est indispensable dans le cadre des séances sadomasochistes. Cette confiance mutuelle impérative explique également pourquoi les adeptes préfèrent généralement s’adonner au SM au sein de leur couple plutôt que d’y intégrer une ou
    plusieurs tierces personnes.

    Les moyens de rencontre SM

    La communauté SM se distingue par sa grande discrétion et compte, contre toute attente, beaucoup de couples solides et stables. Le respect mutuel autant que la discrétion sont des fondamentaux non négociables quand on souhaite se lancer dans la rencontre de pratiquants. Les adeptes SM peuvent se rencontrer et échanger de différentes façons dont les principales sont bien entendu les clubs spécialisés et les sites de rencontre entièrement consacrés à cette pratique. Les clubs SM sont un excellent moyen de côtoyer d’autres couples ou personne seule ayant ce même engouement pour la soumission et/ou la domination. Ces clubs, également appelés « donjon », offrent l’avantage de profiter d’un environnement propice à la réalisation de nombreux scénarios. Chaque club dispose d’un certain nombre de salles thématiques et de l’ensemble des instruments (fouet, cravache, chaînes, cordes, etc …) et des mobiliers SM (fauteuil de soumission, croix de Saint-André, harnais, etc …) pour permettre à tout un chacun de laisser libre court à son imagination. Dans ce genre de soirées, sadomasochisme et échangisme peuvent très bien être pratiqués conjointement. Le SM n’exclut pas l’opportunité d’échanger ses partenaires respectifs et de prendre pour maitre ou esclave le conjoint d’un autre couple. De même, il est également possible de réaliser des séances SM mettant en scène plusieurs personnes avec une répartition des rôles déclinable selon les goûts et les souhaits de chacun. Le monde du SM étant par nature une communauté confidentielle et soucieuse d’une grande discrétion, il n’est pas toujours facile de l’intégrer quand on ne connait pas autour de soi des adeptes expérimentés. Néanmoins, il est tout à fait envisageable pour un simple curieux qui souhaite assister ou même participer à une séance de le faire. Pour cela, certains clubs proposent notamment la possibilité aux couples SM de parrainer une personne, homme ou femme, et d’ainsi la faire entrer dans ce cercle très fermé. Egalement, l’accès à ce genre de clubs est ouvert aux couples non-initiés dès lors que ces derniers se conforment à certains codes notamment celui vestimentaire. Les modalités d’accès aux donjons sont sensiblement les mêmes que ceux des clubs libertins.

    Les sites communautaires SM : Un accès privilégié pour vivre sa passion du SM

    Outre les nombreux sites spécialisés qui existent autour du BDSM et des rencontres libertines, une nouvelle catégorie de sites communautaires fait son apparition et offre une multitude d’opportunités de rencontres et d’échanges pour les amoureux de ces pratiques sexuelles. Fonctionnant sensiblement sur le même principe que les réseaux sociaux classiques tel que Facebook, les sites communautaires mettent en relation avec une facilité déconcertante les adeptes de tout bord et de tout pays. A titre d’illustration, le site www.chatouille-sm.com est le réseau social SM et libertin par excellence et propose à tous les sadomasochistes et libertins du monde de rentrer en contact, d’échanger sur leurs expériences et bien entendu de se rencontrer. La grande force de chatouille-sm.com est de répertorier l’ensemble des lieux et clubs SM et libertins par ville et même par pays et de dresser un panorama complet sur les soirées SM en temps réel dans chaque ville. Chatouille permet de trouver facilement la soirée qui vous permettra de tester le SM ou le libertinage. A l’image de chatouille-sm.com, les sites communautaires deviennent le moyen d’échange le plus efficace et le plus exhaustif pour tous les amateurs de SM et libertins du monde entier, qu’il s’agisse d’adeptes accomplis ou de simples curieux qui souhaitent goûter aux frissons du plaisir par la douleur. Un site à consommer donc sans modération.

  • La grande force du sadomasochisme est de toucher toutes les catégories sexuelles sans exception. Hétérosexuels, gays et lesbiennes y trouvent indifféremment de quoi pimenter leurs ébats et de quoi pousser très loin leurs propres limites physiques et psychologiques. Bien qu’ayant en commun un grand nombre de pratiques sm, chaque communauté dispose chacune de ses propres particularités. L’association de la douleur avec le plaisir est clairement rentrée dans les esprits et constitue une fabuleuse source de fantasmes. En revanche, l’ensemble des pratiques lesbiennes en la matière reste méconnu et relativement confidentiel. Ceci tient au fait que dans l’imaginaire collectif, il est encore difficile de s’imaginer deux femmes se livrant à différents actes de soumission, de punitions et de torture. Ce serait commettre une grande erreur que de penser que le besoin de domination sur la femme est un besoin uniquement réservé à l’homme. Les femmes entre elles sont capables d’un trésor d’inventivité pour associer la douleur à la jouissance.

    En terme de perversion, de volonté de soumettre l’autre et d’imagination concernant les sévices infligés à leurs esclaves, les lesbiennes n’ont rien à envier à leurs homologues masculins. Tout comme ces derniers, elles pratiquent le sm de la manière la plus soft comme la plus hard. Le sm lesbien se compose de jeux de rôle dans lesquels chaque partenaire occupe la fonction de dominante ou de soumise. Bien entendu, les lesbiennes pratiquent la fessée et le bondage à des degrés divers et chaque activité doit être préalablement acceptée et consentie par les deux parties. Généralement plus sensibles au niveau de la poitrine que les hommes, les femmes sm incluent volontiers les pinces à seins dans leurs jeux afin de susciter douleur et jouissance. De même, l’ondinisme est une activité sexuelle que l’on retrouve plus souvent chez les lesbiennes que chez les hétéros. Il s’agit de l’excitation ressentie en buvant ou en faisant boire de l’urine, voire en s’en recouvrant le corps ou en urinant sur son partenaire. Communément appelée « douche dorée », cette pratique fait partie des sévices que l’on retrouve dans le sm lesbien.
    Parmi les formes de punition que l’on retrouve dans l’univers sm lesbien figure le fist. Contrairement aux idées reçues, cette pratique s’inscrit parfaitement dans la gamme d’humiliation et de punition d’amatrices de sm. Le fist vaginal notamment (introduction de la main dans le vagin) est particulièrement prisé des femmes aimant se sentir « remplies ». Lors d’une séance sm entre lesbiennes peuvent être réalisé des dilatations tant vaginales qu’anales.
    Les sextoys et autres accessoires sm jouent un rôle prépondérant dans l’univers sm lesbien. Afin de conforter son rôle de maîtresse, la dominatrice peut se munir d’un gode-ceinture et infliger à sa soumise de vigoureuses pénétrations tant vaginales qu’anales. De même, les doubles godes permettent un coït simultané entre les partenaires ou peuvent être employés afin de réaliser une double pénétration sur l’esclave. Grâce à l’étonnante variété de jouets sexuels désormais disponibles sur le marché, les lesbiennes amatrices de sm n’ont que l’embarras du choix pour incorporer ces derniers à leurs différents scénarios sexuels. Qu’il s’agisse d’accessoires destinés à créer de la douleur (pinces à seins), à entraver sa partenaire (cordes, chaînes, …) ou à la pénétrer, la seule limite est celle que se sont fixées la dominatrice et son esclave. De même que chez les gays, les lesbiennes sm peuvent s’adonner à différents jeux en couple ou à plusieurs. A titre d’illustration, une soumise peut être offerte à plusieurs femmes qui en disposent dès lors comme elles l’entendent en lui faisant subir différentes formes de sévices (fouettage, pénétrations, etc …). Le fétichisme joue également un rôle fantasmatique très prononcé dans l’univers sm lesbien. Dans ce cadre, certaines matières tels que le latex ou le cuir et les tenues qui en sont composées contribuent pour beaucoup à instaurer une atmosphère torride propice au désir et à l’orgasme.
    Malgré le caractère extrême de certaines pratiques, le sm lesbien se fonde sur les mêmes valeurs que le sm entre partenaires hétéro. La confiance mutuelle ainsi que la préoccupation de l’autre doivent animer chaque séance sans exception. Les risques liés aux pratiques sm demeurent bien présents chez les lesbiennes. Le bondage et l’utilisation de bâillons notamment impliquent une préparation consciencieuse et une surveillance de chaque instant de la personne qui en fait l’objet.
    Si les amateurs de sm gay disposent de nombreux lieux entièrement dévolus à ces pratiques, les lesbiennes passionnées de sm n’ont pas cette chance. En effet, il n’existe pas à proprement parlé de clubs spécialisés pour elles. Il est toutefois possible pour elles d’accéder aux différents donjons ouverts aux pratiquants hétérosexuels sans pour autant disposer de leurs propres établissements.
    Si le sadomasochisme connaît une attractivité manifeste chez les hétérosexuels et connaît un engouement sans précédent auprès de la communauté gay, le sm lesbien est encore peu médiatisé et rares sont les sites et les articles qui en décrivent tous les aspects. Les lesbiennes amatrices de sm disposent d’un large panel de sévices et autres jeux de rôle qui n’ont rien à envier aux sadomasochistes hétéros et gays. Les pratiques les plus extrêmes (fist, humiliation, brûlures, bondage, uro et scatologie…) comme les plus softs (fessée, soumission légère, …) s’y retrouvent pour un plaisir partagé entre adultes responsables.

  • Il est difficile, à moins d’avoir été coupé du monde pendant les deux dernières années, de ne pas avoir entendu parler du phénomène littéraire qu’est Cinquante nuances de Grey. Fifty Shades of Grey, en version originale, est une romance érotique écrite par la britannique E.L. James. L’œuvre est une trilogie se composant des 3 romans suivants : Cinquante Nuances de Grey, Cinquante Nuances Plus Sombres et Cinquante Nuances Plus Claires. Best-seller au succès planétaire, l’œuvre d’E.L. James est sortie en version papier en avril 2012 et s’est vendue en seulement dix-huit mois à plus que 40 millions d’exemplaires, un record !

    Cinquante nuances de Grey raconte la relation sulfureuse mêlant amour, sexe et domination entre Anastasia Steele, une jeune étudiante en littérature vierge et naïve de 22 ans et Christian Grey, un séduisant et riche homme d’affaire de 27 ans qui va l’initier à certaines pratiques sexuelles extrêmes telles que la soumission, le sadisme et le masochisme.
    Le premier roman débute lorsqu’Anastasia Steele est chargée par sa meilleure amie d’interviewer le richissime chef d’entreprise Christian Grey. Dès les premiers instants, elle est immédiatement séduite et fascinée par cet homme aussi beau que mystérieux. Pensant que cette première rencontre est un échec, l’héroïne va tenter d’oublier Christian jusqu’à ce que ce dernier débarque un jour dans le magasin où elle occupe un travail à mi-temps. Très attirée par lui, Anastasia va alors accepter un rendez-vous qui sera le début d’une histoire où elle découvrira progressivement le côté obscur de Christian, à savoir un besoin viscéral de tout contrôler et de dominer chaque femme qui croise son chemin.
    Si la trilogie 50 nuances de Grey a fait parler d’elle à ce point, c’est en grande partie en raison du public atypique qu’elle a su toucher pour une œuvre littérature érotique : celui des femmes et des mères de famille. Catalogué de « Mommy-Porn » par certaines critiques acerbes, 50 nuances de Grey a popularisé le SM soft et glamour et a fortement encouragé les jeunes femmes de 20 – 35 ans, les étudiantes et les « ménagères » à pimenter leur vie de couple en l’agrémentant de certaines pratiques et accessoires contenus dans la trilogie.

    SORTIE DU FILM LE 11 FEVRIER 2015
    Devant un tel phénomène, Hollywood ne pouvait pas rester très longtemps les bras croisés pour réfléchir à une adaptation cinématographique destinée à donner vie à l’histoire et aux personnages des romans. Traduits dans pas moins de 52 langues et vendus, tous médias confondus, à plus de 90 millions d’exemplaires à travers le monde, Cinquante Nuances de Grey s’apprête à envahir les salles obscures. Au terme de plusieurs mois de fausses pistes, de rumeurs et de pronostics farfelus, le casting final du film Cinquante nuances de Grey est enfin connu et s’avère particulièrement prometteur. Il faut dire que pour des personnages aussi iconiques et adulés par des millions de fans comme Christian Grey et Anastasia Steele, l’erreur ne pouvait pas être de mise. Dans les rôles-titres, nous retrouverons donc Jamie Dornan dans la peau du charismatique et séduisant Christian Grey et Dakota Johnson dans celle de l’innocente Anastasia Steele. Le casting est également complété par Luke Grimes qui interprétera Elliot, le frère de Christian, Victor Rasuk dans celui de José, le meilleur ami d’Anastasia et qui en est amoureux ainsi que Jennifer Ehle qui se verra confier le rôle de la mère d’Anastasia. Pour mener à bien cette entreprise cinématographique vertigineuse, Sam Taylor-Johnson sera derrière la caméra. Cette réalisatrice dont le film Cinquante nuances de Grey sera le deuxième long métrage s’était faite remarquée précédemment avec son récit plein de sensibilité et d’émotion sur la jeunesse de John Lennon, ses amours et ses débuts dans la musique. Le film sera produit par Dana Brunetti et Michael De Luca, le tout en collaboration avec l’auteur du best-seller, E.L. James. Le scénario a été confié à Kelly Marcel.

    Produit par Universal et Focus, le film Cinquante Nuances de Grey sera-t-il aussi torride et sulfureux que les romans dont il s’inspire ? La question est dans tous les esprits. Comme la plupart des projets cinématographiques d’envergure, la promotion entourant la sortie du film Cinquante nuances de Grey distille les informations au compte-goutte. Tout juste sait-on que le tournage a débuté le 5 novembre 2013 à Vancouver et que l’acteur qui devait interpréter Christian Grey à l’origine, Charlie Hunnam, a été remplacé par Jamie Dornan devant la protestation de nombreux fans seulement quelques semaines avant le début du tournage. Le film Cinquante nuances de Grey est annoncé pour une sortie mondiale le 11 février 2015. Si pour le moment, aucune bande-annonce du film n’a été encore présentée au grand public, les fans ont néanmoins pu bénéficier d’une première affiche teaser et sous-titrée « Monsieur Grey va vous recevoir maintenant » dans laquelle on peut voir Jamie Dornan de dos et qui contemple la ville à travers une baie vitrée. Egalement, une première photo a été publiée où l’on aperçoit Anastasia Steele dans la fameuse scène de la première rencontre avec Christian Grey.

    Tout comme les romans d’E.L. James, la saga cinématographique Cinquante nuances de Grey est envisagée comme une trilogie. Le premier long-métrage racontera donc la rencontre et les premiers émois entre les deux héros. Il n’est pas inutile de préciser que le film Cinquante nuances de Grey sera sans nul doute l’un des films les plus attendus de l’année 2015. La question est maintenant de savoir si le film tiendra toutes ses promesses en terme de scènes de sexe crues et torrides et qui faisaient justement le charme et la particularité du best-seller. En édulcorant le caractère sulfureux du livre, les producteurs du film pourraient s’exposer à la foudre des fans de la trilogie littéraire qui attendent une retranscription très fidèle des romans. Après des mois de spéculations sur la dimension érotique du film, des commentaires de l’une des actrices du film, la chanteuse Rita Ora, qui jouera le rôle de Mia Grey, la petite-sœur de Christian Grey, sont venu récemment atténuer l’inquiétude des fans.
    Il faut dire que quelques mois plus tôt, la réalisatrice et les producteurs du film Cinquante nuances de Grey avaient tenu à clarifier certains détails sur l’adaptation cinématographique de la trilogie SM chic. Selon leurs propos de l’époque, en dépit des nombreuses scènes de sexe très explicites de l’œuvre, « le film ne sera nullement un film pornographique et offrira une version plus soft des ébats sexuels entre Anastasia et Christian ». Autre évènement ayant jeté de l’huile sur le feu, le fait qu’une bande-annonce présentée en exclusivité lors du dernier CinemaCon de Las Vegas et visible par de rares privilégiés laissait plus à penser que le film Cinquante nuances de Grey serait davantage une comédie romantique qu’une véritable œuvre sexy et sulfureuse. Rita Ora est donc venu rectifier les commentaires tenus par certains journalistes ayant vu la bande-annonce pour rassurer les fans : Jamie Dornan et Dakota Johnson auront bel et bien des scènes de sexe parmi lesquels figurent celles les plus inoubliables du livre.

    Tout lecteur qui a dévoré les trois volumes de Fifty shade of Grey ne peut s’empêcher de se demander comment seront retranscrites à l’écran certaines séquences mythiques des ouvrages. Parmi celles-ci, on pourra notamment se remémorer la toute première fois où Anastasia découvre le sexe dans les bras de Christian et où elle connait son tout premier orgasme. Autre moment clé du livre, celui où Christian présente à Anastasia le fameux « contrat » qui doit régir leur relation et dans lequel l’héroïne entrevoit la part d’ombre de son amant. Comment sera présentée à l’écran la fameuse chambre rouge dans laquelle Christian a coutume d’emmener ses soumises afin de leur faire subir toutes sortes de sévices et d’humiliations ? Enfin, le film saura-t-il retranscrire avec fidélité toute l’intensité émotionnelle et la tension véhiculée dans la toute dernière scène du premier livre et où Anastasia subit une séance de fessée aussi traumatisante que douloureuse ?
    Il est à espérer que le personnage de Christian saura conserver le charisme et la personnalité si trouble et envoutante qu’il possède dans l’œuvre originel. Au vu de l’acteur choisi pour le rôle, connu jusqu’à présent grâce à des séries télévisées telles que Once upon a time ou encore The Fall, série dans laquelle il joue déjà un personnage au psychisme complexe, le choix s’avère particulièrement prometteur.
    Annoncé pour sortir autour du jour de la Saint-Valentin 2015, le film Cinquante nuances de Grey s’annonce ni plus ni moins comme l’évènement cinématographique de l’année. L’adaptation du phénomène littéraire d’E.L. James doit impérativement, pour trouver grâce aux yeux des millions de fans de la trilogie, conserver l’aspect transgressif et torride de l’œuvre. Si le casting semble tenir toutes ses promesses en terme de glamour et d’élégance, il ne reste maintenant plus qu’à attendre avec impatience la toute première bande-annonce présentée au public pour juger si oui ou non, les ébats sexuels et les jeux pervers entre Christian et Anastasia sauront éveiller les appétits charnels et la libido comme avait si bien su le faire les trois volumes de la saga Fifty shade of Grey. Verdict final dans moins d’un an…

  • La Laisse SM, qu’est ce c’est ?

    Dans le cadre des jeux bdsm, la laisse sm, généralement associée à un collier, place son porteur dans le rôle du soumis. La laisse signifie l’engagement et symbolise la relation unissant le dominant avec son esclave. Il existe des laisses de toutes tailles et de différentes matières, la plupart du temps en cuir mais également en tissu ou en plastique. La plupart des colliers de domination sont équipés d’un ou de plusieurs anneaux sur lesquels il est possible de fixer une laisse ou de multiplier les points d’attaches pour les cordes et les chaînes par exemple.
    En terme de signification, l’utilisation de la laisse sm est lourde de sens. Au moment où le dominant prend possession de la laisse qui le relie à la personne soumise, il en devient le responsable. Il s’agit d’un échange de pouvoir au cours duquel la personne soumise se décharge complètement de toute responsabilité et de culpabilité au profit de son maître.
    La laisse sm est un accessoire qui restreint la liberté du soumis et trouve généralement sa place au sein des jeux sm impliquant l’humiliation et le contrôle total de son partenaire. La laisse sm donne à la personne soumise le statut d’animal de compagnie, ce qui accroit le sentiment de soumission à l’égard du dominant.
    Suivant le degré de soumission que le dominant souhaite atteindre avec sa soumise, la longueur de la laisse peut évoluer de cinquante centimètres à deux ou trois mètres. Le niveau de discipline que le maître envisage d’imposer à son esclave aura un impact direct sur le type de laisse utilisé et sa longueur. En maintenant sa soumise au bout d’une laisse, le dominant exerce sur cette dernière un contrôle total en restreignant sa liberté de mouvement. Afin d’accentuer cet état de soumission absolue qui place le soumis dans un rôle proche de l’animal domestique, le dominant peut coupler l’utilisation de la laisse sm avec d’autres accessoires d’entraves qui réduiront d’autant la liberté de la soumise. Parmi ces accessoires, il est possible de retrouver les chaînes, les cordes ou encore les menottes. Ces instruments empêcheront à la soumise de disposer de ses membres inférieurs et supérieurs à sa guise et placeront cette dernière dans une situation de dépendance totale. Ainsi attachée et reliée à son maître par une laisse, la personne soumise éprouvera une sensation d’impuissance et sera sous l’emprise de son maître.
    Accessoire sm qui symbolise l’abandon et la confiance que place la soumise dans son dominant, la laisse est l’un des instruments les plus emblématiques du monde bdsm. Parfaite pour immerger le soumis dans son rôle d’esclave, voire d’animal, la laisse est un excellent accessoire pour conditionner aussi bien physiquement que mentalement la personne qui doit être disciplinée. De plus, contrairement à certains autres instruments de domination, la laisse sm n’impose pas de recommandation particulière en terme d’usage, ce qui en fait un objet à la portée de tout pratiquant sadomasochiste, quel que soit son niveau d’expérience.

  • Le Sado Maso Chic N’avez-vous jamais rêvé de plonger corps et âme dans un univers fantasmagorique où de délicieuses douleurs s’associent merveilleusement bien aux plaisirs les plus intenses et inédits ? Plus qu’une simple tendance « à la mode », le Sado Maso Chic est sans conteste l’expérience sexuelle la plus incroyable qui donnera à votre vie intime de couple un virage glamour et terriblement excitant comme jamais vous n’en avez connu. Les médias et tout particulièrement la presse féminine font aujourd’hui la promotion du Sado Maso Chic en n’hésitant plus à conseiller certains accessoires SM, des tenues sexy en latex ou encore à promouvoir les bienfaits d’une bonne fessée. A cent lieues des préjugés qu’inspire le monde du SM aux yeux des non-initiés, les couples qui s’adonnent à ces pratiques ne sont ni des pervers en mal de sévices corporels, ni des personnes ayant une vision archaïque et égoïste de la sexualité. Bien au contraire, vous seriez étonné de voir le beau monde qui se presse aux portes des clubs Sado Maso. Vous croiserez essentiellement des couples dont le niveau social et l’ouverture d’esprit les distinguent très nettement du commun des mortels. Les amateurs du Sado Maso Chic sont généralement celles et ceux appréhendant le sexe de façon ludique et inventive. Chaque nouvel ébat est l’occasion pour eux de dépasser leurs propres limites et de découvrir de nouveaux pans des plaisirs de la chair en y ajoutant un zeste de douleur. Le Sado Maso Chic est plus qu’une simple pratique sexuelle. Il s’agit d’une philosophie, d’un état d’esprit qui unit à jamais le couple qui a l’audace d’y goûter un jour. Ce n’est nullement un hasard si les couples l’ayant expérimenté ne l’ont plus, dès lors, abandonné. Le Sado Maso Chic est une invitation au voyage, à l’abandon de soi et au dépassement de vos propres limites physiques et psychologiques. L’une des caractéristiques principales de cette discipline est sa dimension très spectaculaire. Les mises en scène très glamour et chic des nombreux jeux nécessitent des tenues spécifiques déterminant le rôle et le statut de chacun et incluent différentes pratiques aussi diverses que très excitantes. Le Sado Maso Chic tel qu’il est pratiqué aujourd’hui ouvre la porte à vos fantasmes les plus profondément enfouis que vous n’auriez jamais pensé un jour réaliser. Dans votre découverte progressive du SM chic et de ses déclinaisons, vous aurez l’occasion de constater à quel point la douleur et la jouissance sont deux notions fondamentalement indissociables. Que vous goutiez aux délices des flagellations à l’aide d’une cravache, d’un fouet ou bien d’un martinet, que vous vous essayiez à l’introduction d’objets dans les orifices vaginaux, anaux ou buccaux ou alors que vous expérimentiez le bondage pour contraindre et soumettre votre conjoint dans les positions les plus érotiques, tout vous sera permis pour concrétiser vos fantasmes. Dans la démarche intellectuelle qui conduit un couple à se laisser tenter par le Sado Maso Chic, le rapport à la douleur et son érotisation doivent être longuement discutés. Dans le cadre du SM chic, la douleur et la douce violence sont des sources de plaisir et de jouissance autant pour celui qui les administre que pour la personne qui en est l’objet. Cette érotisation de la violence est sans aucun doute l’essence même du Sado Maso Chic et qui en fait une pratique si extraordinaire et fascinante pour les couples novices. Concernant le lien très étroit entre la douleur et le plaisir sexuel, le Sado Maso Chic vous donnera l’occasion d’expérimenter des sensations nouvelles et souvent très esthétiques que suscite une séance sm. De nombreuses théories psychanalytiques et philosophiques ont été formulées pour tenter de comprendre en quoi le fait de générer et de ressentir de la souffrance procurait du plaisir sexuel. Des théoriciens tel que Stoller ont avancé l’hypothèse que ce n’est pas la douleur en elle-même qui provoquait le plaisir sado masochiste mais bel et bien la possibilité de réguler et de contrôler celle-ci et d’en ajuster l’intensité. La très grande majorité des pratiquants SM attestent que les orgasmes ressentis au cours d’une séance sado masochiste ont des puissances sans commune mesure avec ceux obtenus de façon « traditionnelle ». Combien de temps vous faudra-t-il pour vous laisser tenter ? En dépit de l’attrait et de l’aura qui émane du Sado Maso Chic et de l’exposition très médiatique des codes relatifs à cet univers, la France compte cependant peu de pratiquants. On en dénombre seulement quelques centaines de milliers dans le pays, ce qui est paradoxale au regard de la fascination exercée par ces pratiques sur la population. En témoigne le fait qu’il n’existe actuellement que deux clubs à Paris offrant aux adeptes des donjons dans lesquels ces derniers peuvent se livrer à leurs jeux sm. Pratique encore réservée à peu d’élus, que l’on retrouve essentiellement dans les milieux les plus classes et distingués des grandes villes, le Sado Maso Chic trouve un écho particulièrement favorable parmi la jeunesse dorée et les femmes et les hommes d’âge mûr ayant atteint une confortable aisance financière et sociale. Tout couple avide de découvrir de nouvelles sensations et d’enrichir sa vie sexuelle ne manquera pas cette occasion unique d’intégrer un monde fait de rêves, de fantasmes et de luxure. Les couples ayant une forte libido et vouant une passion sans limite pour le sexe trouveront dans le Sado Maso Chic une source intarissable de jeux et de plaisirs en tout genre. Fustigé par la morale et considéré à tort par certains bien-pensants comme une perversion, le Sado Maso Chic déchaîne les passions. Ses meilleurs défenseurs en sont ses adeptes qui le dépeignent comme un jeu de rôle des plus glamours et qui implique bon nombre d’humiliations et d’atteintes corporelles aux conséquences orgasmiques. Jeu sexuel entre adultes consentants, le Sado Maso Chic n’est pas une simple recherche de douleurs gratuites. En vous initiant au Sado Maso Chic, vous serez surpris par la grande modularité des pratiques qu’il offre. Toujours dans un environnement chic et glamour, le SM permet différents degrés d’implications et de pratiques allant crescendo dans les sensations et les plaisirs extrêmes. Vous pourrez débuter doucement avec le SM soft, forme du sadomasochisme qui est la plus plébiscitée par les médias et qui regroupe l’utilisation d’accessoires et de déguisements de circonstance. En vous élevant dans les degrés du sm, vous pourrez ensuite vous essayer à d’autres formes de pratiques où les humiliations et la douleur prennent une place croissante. Signifiant littéralement « aimer souffrir », le sado masochisme est l’occasion de partager en couple son attirance commune pour la souffrance. D’une élégance sensuelle et offrant un cadre érotique des plus classieux, le Sado Maso Chic vous permettra de décupler votre libido et de tester vous-même à quel point la douleur peut être une source incroyable de jouissance et un puissant vecteur pour votre épanouissement de couple. Pour la plupart des adeptes du sado masochisme, tout n’est qu’une question de jeu sensuel et la mise en scène d’un fantasme commun. Provoquer de la douleur et se voir en recevoir par l’autre est une porte royale vers l’orgasme et l’abandon de soi. Pour que le jeu fonctionne et atteigne

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    ses objectifs en terme de plaisir et de d’excitation, un respect absolu et une confiance totale entre les deux personnes sont impératifs. Vous qui cherchez à découvrir sans cesse de nouvelles manières de pimenter votre vie intime de couple, le Sado Maso Chic vous offrira une atmosphère à l’érotisme flamboyant et au charme fou. Incorporer la notion de douleur à vos ébats vous fera comprendre à quel point certains spécialistes s’accordent sur le fait que la souffrance décuple l’intensité de l’orgasme et de la jouissance sous toutes ses formes. La saine curiosité que vous témoignez à l’égard de cet univers atteste d’ores-et-déjà du fait que vous aimez dépasser vos limites et faire tomber vos propres tabous. Prenez garde lorsque vous vous essayerez au Sado Maso Chic. Une fois que votre couple aura goûté aux bienfaits et à la puissance fantasmatique de la douleur, vous ne pourrez dès lors plus vous arrêter. Le SM chic a déjà révolutionné la vie intime de milliers de couples coquins et avides d’expériences nouvelles et enrichissantes. Pourquoi vous priver de l’opportunité de donner un nouvel élan et de nouvelles perspectives à votre vie sexuelle ? Qu’il s’agisse de vous, Madame, ou de vous, Monsieur, entrez dans ce monde où la douleur et la jouissance n’ont jamais été aussi liées et propices aux sensations et aux émotions les plus époustouflantes. Par l’ensemble des règles et des limites à ne pas franchir que le BDSM impose, le Sado Maso Chic repose avant tout sur une confiance mutuelle totale entre le dominant et la personne soumise. C’est notamment pour cela que les couples qui s’adonnent au sado masochisme renforcent bien souvent les liens qui les unissent. Vous seriez étonné de découvrir à quel point le Sado Maso Chic peut bouleverser votre vie sexuelle et vous faire atteindre des niveaux de jouissance jusque-là encore insoupçonnés.

  • Le Safeword : Qu’est-ce que c’est ?
    Les pratiques BDSM se fondent sur le consentement mutuel de ses participants. Elément constitutif du contrat passé entre le dominant et la soumise, le safeword (ou mot d’alerte) est un code établi entre les partenaires et permettant au jeu de conserver à tout moment sa nature consensuelle. Même si le propre de l’univers sadomasochiste est de repousser perpétuellement les limites, le mot d’alerte est un signal que la soumise peut utiliser dès lors qu’elle souhaite faire cesser le jeu. Si le recours au mot d’alerte n’est pas systématique, il trouve particulièrement son utilité dans les cas où les deux partenaires sont peu expérimentés ou n’ont pas une parfaite connaissance mutuelle.

    Le Safeword : Mode d’emploi
    Les raisons qui peuvent pousser la personne dominée à recourir au mot d’alerte sont diverses. Ce dernier peut être employé lorsqu’un jeu dépasse le seuil de tolérance que la soumise peut supporter. A l’image d’une séance de fessée trop vigoureuse et où le plaisir ressenti cède la place à la seule douleur, la soumise peut faire cesser immédiatement le jeu. C’est précisément ce qui se passe dans « 50 nuances de Grey » où, au cours d’une série de fessée extrêmement intense réalisée par Christian, Anastasia prononce le mot d’alerte, ne supportant plus la souffrance infligée. Dès la prononciation du mot d’alerte, Christian cesse instantanément la séance. Le mot d’alerte est particulièrement utile dès lors que la soumise ne connaît pas bien son maître afin que ce dernier comprenne quand il devra s’arrêter et notamment dans les situations où celle-ci est attachée ou réduite à l’impuissance. Un mot d’alerte doit toujours être pris au sérieux dès lors qu’il est prononcé. Il appartient au dominant de contrôler à tout moment la situation et de s’assurer que la séance se fait en toute sécurité. Dans le cas où la dominée serait bâillonnée et ne pourrait parler, le mot d’alerte peut être remplacé par un geste comme par exemple un battement de paupière ou un objet que cette dernière tiendrait dans une main et lâcherait afin de faire cesser le jeu. Parmi les variantes du mot d’alerte existe le slowword. Il s’agit d’un mot que la soumise prononce quand elle ne souhaite pas vraiment mette un terme au jeu mais qu’elle le juge trop intense et qu’elle est à deux doigts de prononcer le mot d’alerte. Corollaire du mot d’alerte, le goword est prononcé par la soumise quand elle souhaite voir le jeu s’intensifier ou ressentir davantage de douleur. Les mots d’alerte sont des possibilités de faire cesser le jeu qu’il est nécessaire de convenir préalablement. Les règles étant ainsi établies, il sera de ce fait beaucoup plus facile de « récupérer » après un éventuel incident.

  • Qu’est-ce que le Sadomasochisme ?

    La notion de sadomasochisme est souvent employée dans le langage commun mais peu de personnes savent parfaitement à quoi cette pratique sexuelle fait vraiment référence. Pour les adeptes du sm, la douleur est source de plaisir. Pour parvenir à la jouissance, la domination, l’humiliation et la douleur sont utilisés comme moyen pour atteindre le plaisir le plus intense. La dénomination-même de sadomasochisme permet de comprendre tous les aspects et comportements de cette pratique sexuelle à travers les deux termes qui la composent : Le sadisme et le masochisme. Faisant directement référence au fameux Marquis de Sade, le sadisme désigne le plaisir qu’éprouve une personne à faire subir des sévices et des souffrances à un autre individu. Le masochisme, quant à lui, désigne le plaisir et même le besoin qu’éprouvent certaines personnes à éprouver des souffrances et les subir. Ces deux notions sont complémentaires dans le SM puisque les besoins sadiques et masochistes vont pouvoir s’y rencontrer et être assouvis l’un comme l’autre. La pratique du sadomasochisme entre deux personnes va se fonder sur un rapport mettant en relation le dominant et le dominé. Chacune des parties va chercher à parvenir à la jouissance par le biais de la réalisation de scénarios spécifiques, de sévices et violences aussi bien physiques que verbales.

    Comment se pratique le Sadomasochisme ?

    Si une certaine forme de SM soft semble aujourd’hui avoir été intégrée dans la vie sexuelle classique des couples, par la démocratisation de la pratique de la fessée ou de l’utilisation des menottes notamment, le véritable sadomasochisme place le curseur à un degré nettement plus élevé et requiert un investissement physique et psychologique conséquent de la part des pratiquants. La réalisation d’une vraie séance de sadomasochisme requiert un véritable travail de mise en scène pour favoriser l’immersion totale des adeptes. Cela passe tout d’abord par le choix du lieu. A ce titre, il existe en France notamment un certain nombre de clubs spécialisés où les adeptes peuvent évoluer dans un environnement propice à la réalisation de tous les fantasmes. En second lieu, le SM est avant tout un jeu de rôle dans lequel chacun dispose d’un statut particulier, qu’il s’agisse du dominant comme du dominé. Le port de déguisement ou de costume est une pratique courante dans l’univers du SM pour permettre à chacun de mieux s’approprier son rôle et sa fonction. Egalement, parmi les multiples pratiques sexuelles existantes, l’une des particularités du sadomasochisme est l’usage de différents objets qui sont employés dans le cadre du jeu de la domination / soumission. Qu’il s’agisse du fouet, de la cravache, du martinet, des chaînes ou encore des menottes, la gamme d’instruments mise à la disposition des adeptes est impressionnante.

    La relation dominant / dominé  

    Au cours du déroulement d’une séance sm, le dominant ou maître met en place un processus visant à soumettre la personne dominée. La domination de l’esclave va pouvoir se manifester de différentes manières et à travers plusieurs pratiques. L’esclave va subir différentes formes d’humiliations physiques ou psychologiques. Ces humiliations sont à l’initiative du dominant et peuvent notamment se manifester par exemple avec certaines positions humiliantes et par le fait d’entraver l’esclave avec des liens ou des chaînes. Parmi les sévices physiques que peut décider de mettre en œuvre le dominant, il y a plus particulièrement la flagellation (fouet, cravache, etc …), l’introduction de divers objets dans les orifices vaginale ou anal. Il s’agit là des formes de sévices les plus courantes utilisées par les pratiquants. Les adeptes les plus extrêmes n’hésitent pas à aller encore plus loin et vont jusqu’à la scarification ou les brûlures. C’est dans ce contexte que l’on peut vraiment distinguer le SM soft du SM hard qui ne concerne qu’une petite partie des pratiquants.

     

    Le sadomasochisme est souvent considéré à tort comme une pratique sexuelle déviante. Hors, l’une des caractéristiques principales du sadomasochisme est de reposer sur un contrat établi entre la personne dominante et son « esclave ». Le contrat qui est instauré entre les deux parties établit des règles et des limites à ne pas franchir. De même, les rôles de dominant et de dominé peuvent être librement interchangeables selon les désirs des adeptes et pour diversifier les jeux de rôle et les situations. En ce sens, la position de maître ou d’esclave n’est pas durable dans le temps et ne se limite qu’à la durée de la séance. Egalement, il n’existe pas de répartition des rôles par sexe. L’homme et la femme peuvent indifféremment être amenés à jouer le rôle du maître ou de l’esclave pour des jeux diversifiés et toujours nouveaux.

     

    Le sadomasochisme : Une pratique réservée aux adultes consentants    

     

    Si le sadomasochisme ouvre la voie à une sexualité non conformiste et aux multiples variantes, ce type de pratique n’est pas sans présenter certains risques pour les non-initiés ou pour celles et ceux qui auraient transgressé le contrat établi entre le dominant et le dominé. Certaines pratiques du SM peuvent se révéler dangereuses lorsqu’elles ne sont pas correctement réalisées. Le but du sadomasochisme ne doit pas être de provoquer des blessures chez l’autre mais bel et bien de parvenir à la jouissance par la douleur. Pour éviter qu’une telle chose ne se produise au cours d’une séance, il est impératif que les deux partenaires établissent avant de débuter leur séance un code qui permettra à la personne soumise de faire cesser immédiatement le jeu pour quelque raison que ce soit. Ce code peut prendre la forme d’un mot d’alerte ou d’un geste bien précis que la personne soumise pourra utiliser en cas de trop forte douleur ou si elle souhaite que l’action pratiquée s’arrête. La pratique du sadomasochisme s’appuie avant tout sur le respect et l’écoute de l’autre. Le SM est une pratique sexuelle fascinante à bien des égards et qui compte différents degrés de pratique, du plus soft au plus extrême. Il nécessite, pour que chaque séance soit source de plaisir pour les deux partenaires, que la sécurité et le respect soient deux préoccupations majeures pour les adeptes qui s’y adonnent.


  • Le bondage, qu’est-ce que c’est ?

    Le bondage est une pratique qui consiste à attacher son partenaire de diverses façons lors d’une relation sexuelle de façon à restreindre ses mouvements, voire à l’immobiliser complètement. Le bondage véhicule l’image d’une sexualité élitiste et le ligotage de son partenaire est un préliminaire d’une grande sophistication. Mais quand on a dit cela, on a encore rien dit tant il recouvre un grand nombre de pratiques. De la simple paire de menottes aux cordes ligotant avec précision le corps entier de votre partenaire, en passant par les suspensions, il y a de nombreuses façons de pratiquer. La privation de mouvement, on la pratique déjà tous plus ou moins sans le savoir. Tenir les mains de son partenaire durant un rapport, agripper les chevilles avec ses jambes, se faire attacher au lit, tout cela est déjà le premier pas vers cette pratique. Elle trouve ses origines dans le Japon du XV° siècle mais est vue avant tout comme un art. Ca n’est qu’au XXème siècle que cette pratique a été reliée à une discipline sexuelle. En suivant quelques règles simples, on peut facilement s’initier à ce plaisir différent.

    Le bondage, mode d’emploi

    Avant de ligoter votre partenaire et afin de faire cela en toute sécurité, il faut avant tout avoir le bon matériel. Pour cela, il y a de nombreux kits tout fait que vous trouverez dans certaines boutiques en ligne dédiées au BDSM telles que sm-chic.com. Ils contiennent pour la plupart une bande de vinyle de quelques centimètres de largeur présentée en rouleau de plusieurs mètres. C’est la solution qui permet de contraindre votre partenaire sans aucune connaissance en matière de nœuds. Les puristes, les adeptes du bondage, sont aussi de vrais marins qui ne jurent que par les nœuds et la corde. Elle a l’avantage d’être bien plus esthétique. Elle demande toutefois un entraînement régulier pour contraindre le corps de votre partenaire sans douleur et avec efficacité. Les nœuds demandant beaucoup de précisions, la pratique du bondage requiers aussi un safe-word. C’est un élément indispensable qui consiste en la définition au préalable d’un mot clé signifiant que tout doit être stoppé dans l’instant. Le bondage, tant dans sa dimension physique que psychologique, demande de repousser ses limites. Ce mot de sécurité est l’assurance que tout se passera bien. N’oubliez pas non plus des principes de bon sens comme ne pas ligoter le cou ou avoir un outil à porter de main permettant de défaire rapidement les liens si les événements devaient mal tourner. Il reste maintenant l’étape cruciale, celle de la suspension. Les corps s’échauffent, les esprits aussi. Votre partenaire est nu(e), suspendu(e) à une corde accrochée au plafond ou à une rambarde. Vous avez passé la corde entre les mains, autour du poignet. Les jambes aussi sont attachées, fixées au sol. Les cordes peuvent prendre un chemin plus complexe, entourant les seins, relier les pieds et les mains pour une immobilisation presque complète. Vous voilà parés pour une séance de bondage qui peut durer des heures. Sans aller jusqu’à ces extrêmes, vous pouvez simplement utiliser les cordes sur les pieds et poings de votre partenaire à la tête de lit, à une chaise, la soirée s’annonce alors tout aussi chaude.